Les mousses, un grand soutien pour les écosystèmes

Musgo

Les mousses , ou plus techniquement, bryophytes, sont des plantes petites et tendres qui mesurent souvent de 1 Ă  10 centimètres, parfois plus, parfois plus, la mousse plus Ă©paisse est appelĂ©e mousse gĂ©ante (Dawson superb) et n’atteint que 75 cm de haut. Normalement, ils grandissent tous dans des endroits sombres et humides. Ils ne dĂ©veloppent ni fleurs ni graines et leurs feuilles simples recouvrent leurs petites tiges. Parfois, les mousses produisent des capsules de spores en forme de bec.

Les mousses dominent le paysage de la toundra et sont très répandues dans la taïga. Les pays catalans parmi les mousses les plus communes sont la mousse de Noël Pseudoscleropodiumpurum et Archidiumalternifolium.

Sur le plan botanique, les mousses sont des plantes non vasculaires. Ils se distinguent des Marchantiophytos par leurs rizoĂŻdes multicellulaires. D’autres diffĂ©rences ne sont pas universelles pour les deux, mais la prĂ©sence de tiges – appelĂ©es caulidis – et les feuilles clairement diffĂ©renciĂ©es et l’absence de feuilles segmentĂ©es ou lobĂ©es caractĂ©risent les mousses parmi d’autres. Les mousses jouent un rĂ´le important dans les Ă©cosystèmes oĂą elles se trouvent, car elles prĂ©servent l’humiditĂ© du sol et empĂŞchent sa dĂ©gradation. C’est aussi un refuge important pour les petits invertĂ©brĂ©s. La collecte de mousses sans discrimination peut ĂŞtre très agressive pour l’environnement et causer des dommages importants Ă  nos Ă©cosystèmes.

Les mousses ont des caractéristiques distinctives bien marquées

La division biologique Bryophyta ne comprend pas seulement les mousses, mais aussi les spores hépatiques et anthoccerotes.

Outre l’absence de système vasculaire, les cellules vĂ©gĂ©tales sont haploĂŻdes pendant la majeure partie de leur cycle de vie. Les sportifs vivent très peu et dĂ©pendent des gamĂ©tophytes. Cela contraste avec la tendance observĂ©e chez la plupart des plantes et des animaux de la partie supĂ©rieure de l’Ă©chelle 8220. Dans les plantes vasculaires, par exemple, la gĂ©nĂ©ration haploĂŻde est reprĂ©sentĂ©e par le pollen et l’Ĺ“uf.

La plupart des mousses ont un cycle de vie complexe

En ce qui concerne leur cycle de vie, la plupart des plantes ont une double portion chromosomique dans leurs cellules (diploĂŻdes, par exemple, chaque chromosome existe avec une paire contenant la mĂŞme information gĂ©nĂ©tique) tandis que les mousses ont un seul ensemble de chromosomes (monoploĂŻdes), par exemple, chaque chromosome existe en une seule copie dans la cellule. Il y a des pĂ©riodes dans le cycle de vie des mousses lorsqu’elles ont un ensemble de chromosomes appariĂ©s, mais cela ne se produit que pendant le stade sporophyte.

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Quant Ă  la vitalitĂ© d’une mousse typique (Polytrichumcommune), sa vie commence Ă  partir d’une spore haploĂŻde qui germe pour produire un protonène, qui est une masse de filaments ou de thaloĂŻdes. C’est une Ă©tape transitoire dans la vie d’une mousse. Au fur et Ă  mesure que le protonème croĂ®t, le gametofor se dĂ©veloppe, la tige et les feuilles sont diffĂ©rentes. Les organes sexuels fĂ©minins sont appelĂ©s «archĂ©ogonies» (archegonium en singulier) et sont protĂ©gĂ©s par un groupe de feuilles modifiĂ©es appelĂ©es perichaeta. Archegonium a des cous oĂą les spermatozoĂŻdes descendent. Les organes mâles sont appelĂ©s «athĂ©rides» et sont protĂ©gĂ©s par des feuilles modifiĂ©es appelĂ©es «pĂ©rigones».

Les mousses peuvent ĂŞtre Ă  la fois des mousses et des singes. Dans les mousses, les organes sexuels mâles et femelles naissent tous deux dans diffĂ©rentes plantes gamĂ©tophytes. Chez les singes (Ă©galement appelĂ©s «autoiques»), ils naissent au mĂŞme Ă©tage. En prĂ©sence d’eau, les spermatozoĂŻdes de cobaye nagent dans l’archĂ©gonium et le fertilisent, ce qui dĂ©clenche la production d’un sporophyte diploĂŻde. Les spermatozoĂŻdes des mousses sont biflagellaires, ils ont deux flĂ©aux qui aident Ă  la propulsion. Sans eau, il ne peut y avoir de fertilisation. Après fĂ©condation, le sportif immature quitte l’archĂ©gonium. La maturation des sporophytes dure gĂ©nĂ©ralement six mois. Le corps du sporophyte se compose d’une longue tige, appelĂ©e champignon, et d’une capsule appelĂ©e «opercle». L’opercle est protĂ©gĂ© par un caliptre haploĂŻde, ce qui reste de l’ArchĂ©gonium. Le caliptra tombe habituellement quand la capsule mĂ»rit. Ă€ l’intĂ©rieur de la capsule, une mĂ©iose se produit et donne naissance Ă  des spores haploĂŻdes. La bouche de la capsule est bordĂ©e d’une sĂ©rie de dents appelĂ©es pĂ©ristomes. Cependant, toutes les mousses ne le font pas.